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Non vi sed verbo - Non pas par la violence, mais par la parole
Intentions et objectifs du module « Le Seigneur des Anneaux – le Seigneur des Rameaux »
« Le Seigneur des Anneaux » : un livre, un film, une trilogie, un monde étrange, un langage différent ! Mais les jeunes y entrent, sont fascinés et peuvent s’identifier avec l’une ou l’autre de ses figures. « Le Seigneur des Rameaux » : aussi un livre, - la bible -, un monde étrange et un langage différent ! C’est sur ces parallèles que s’est construit la première partie du parcours.
Dans sa seconde partie, il s’agit de faire le lien avec ce que sont et ce que vivent les jeunes : de la bible, de ce monde étrange et lointain arriver dans le vécu d’aujourd’hui. L’équipe se met « Sur les traces du Seigneur des Rameaux ». Les Rameaux, ce sera le moment où ils recevront la bénédiction, à la fin de leur catéchisme « officiel ». Ils y seront invités à répondre personnellement à cette question posée par Jésus : « Qui dites-vous que je suis ? » Jusque là, un travail d’archéologie, - « logos », une parole, sur « l’archè », les origines et les principes -, une recherche pour trouver ses réponses provisoires personnelles.
Dans le « Seigneur des Anneaux » ce sont les batailles et la guerre, l’affrontement entre le bien et le mal, la question de la vie et de la mort, la solidarité et le courage, l’amitié, l’entraide et que le fait que le petit, le « nain », peut être fort, qui les avaient frappés. Alors on parlera de la guerre et du mal, de la Seconde Guerre mondiale, et du bien et du mal, et de l’injustice et de la justice : « De Nuremberg à Nuremberg », comment garder l’histoire vivante, afin que certaines choses ne se reproduisent pas ?
Et le bien, dans et face au mal ? Sur les traces du Seigneur des Rameaux ! Un détour, à Lausanne, de la cathédrale et de l’église St-François à l’église St-Laurent, plus auditoire qu’église, alors du visible à l’invisible, de l’architecture (encore « l’archè ») à la parole. La bibliothèque universitaire, biblio-thèque et théo-logie, pour trouver sa propre parole : une recherche biblio-graphique.
Un autre détour, par Genève, le Musée de la Réforme : qui ou qu’est-ce qui nous justifie ? Et la différence entre ces deux Seigneurs, celui des Anneaux et celui des Rameaux : la justification par soi-même, son courage, ses œuvres, et la justification par la grâce. Devant le Mal ? Le Musée de la Croix-Rouge : on y est, inévitablement, la guerre et les batailles, la Shoah, l’injustice et la justice : le Seigneur des Rameaux ?
Et on boucle : toi, qu’en dis-tu, toi ? Face au Seigneur des Rameaux ?
« Car où est ton trésor, là aussi sera ton cœur »
Armin Kressmann
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