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qui sommes-nous ?

 

filofoli


Scientifique, théologien, éthicien et pasteur, - Eglise protestante du canton de Vaud (EERV), Suisse -, aumônier d’une des grandes institutions socio-éducative, - l’Institution de Lavigny -, je m’occupe de jeunes et de personnes en situation de handicap.

Mes recherches actuelles me mène de Kant à Rawls, de Husserl à Lévinas et Ricoeur, de Kohlberg à Apel ou Habermas, mais aussi de Paul à Bonhoeffer ou à Cox, et surtout d’amis handicapés et de jeunes adolescents en quête d’identité et de reconnaissance à des réflexions sur l’autonomie et la bienfaisance, la justice et l’égalité, la raison et la foi. Et le sens de la vie ? Qui dites-vous que je suis ?

Je suis de passage, dans ce monde, chez moi en famille ou en institution, en Eglise ou à l’université.

La figure du clown me parle et de temps à autre j’entre dans la peau de Sofos Filofoli.

"C'est seulement en apprenant à rire du désespoir qui nous entoure que nous pourrons toucher le bord de l'espérance. Le Christ en clown manifeste notre appréciation enjouée du passé et notre refus comique d'accepter le spectre d'un avenir inéluctable." Harvey Cox

« Si nous nous imaginons Dieu comme celui qui a créé l'homme et le monde parce qu'il voulait se reconnaître dans un immense spectacle de destins humains, Dieu est un clown. … On devient clown quand on n'a plus d'autres possibilités.» Johannes Galli

Je me laisse interpeller par l’altérité de l’autre et je me retrouve dans l’autre comme semblable.

Armin Kressmann pour ceux et celles qui aimerait vraiment le savoir, qui suis-je ? (et encore !)


tash


Une rêveuse, une chercheuse d’idées, une collectionneuse de visages, une rieuse, une « qui fait tache », issue de l’ombre et du silence et appelée à sortir dans la parole et la lumière.
Clown blanc, aux joues vermeilles.
Tacheté d’émotions et de salissures.
A genoux, plutôt que debout.
Eprise de mots épars.
Croyant aux miracles.
Diacre dans ses heures de service, porteuse du meilleur message qui soit : la Grâce du Dieu vivant, qui parle, entend, voit, sauve et nous souffle dessus, lorsque la poussière s’amoncelle trop sur les idées et les décisions.
Madam’ Tash’, c’est tout cela, avec du sang résolument britannique et des idéalistes plein son arbre généalogique.
Elle aime … les chats jaunes,
les paons,
les croissants aux amandes,
les villes sous la pluie,
le Sacré-Cœur à Montmartre,
l’Angleterre,
l’odeur du toast,
la mer, ou mieux : l’océan
le chant du merle au seuil du printemps,
la musique de Debussy,
les Balkans, qu’elle ne connaît que par des précieux ouïe dire,
la java à danser toute seule dans sa cuisine,
les fanfares à suivre, en serpentant dans les vignes écrasées sous le soleil du siècle passé,
la vie,
le rire,
le violoncelle, le vin jaune d’Arbois et les tartines au gingembre avec du beurre salé…

Natasha de Félice